Après le départ de Joseph Kabila, à qui le prochain tour ?

La dénonciation de l’ingérence politique en Rd Congo et le départ de la Monusco sont les points forts de la communication du président congolais à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, ce mardi 25 septembre au compte du 73ème sommet.

Joseph Kabila y a eu des mots très durs et n’a pas hésité à réitérer son attachement aux valeurs défendues par l’Onu, avant de dénoncer l’ingérence de certains Etats dans la politique interne du pays. Abordant l’aspect sécuritaire au pays, Joseph Kabila a également
évoqué la récente attaque à Beni. Le chef de l’Etat présente les attaques « terroristes » dans le nord-est comme le principal point
d’insécurité restant. Signalons par ailleurs que sur le plan politique, il a promis des élections crédibles et apaisées, dans un processus électoral qu’il a jugé d’irréversible. Des dispositifs protocolaires Le chef de l’Etat congolais est arrivé, accompagné d’une forte
délégation, dimanche 23 septembre 2018 à New-York, la capitale économique des Etats-Unis d’Amérique, par l’aéroport John
Fitzgerald Kennedy. Un accueil peu habituel lui a été réservé par une équipe de dignitaires congolais qui étaient à son attente, sous la direction du vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale, Léonard She Okitundu. Dans une ambiance calme et avec un dispositif sécuritaire de pointe, le cortège présidentiel est allé s’installer dans un somptueux hôtel de Manhattan, le “New-York Palace”, qui logeait tous les chefs d’Etat et de gouvernements venus à ce rendez-vous annuel des Nations unies.

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