La vie de l’humanité dépend des forêts, eaux et écosystèmes

Ces insectes deviennent introuvables à Bukavu

Sur la planète bleue, les humains célèbrent, ce mercredi 22 mai, la Journée Internationale de la diversité biologique sous le thème « Notre biodiversité, notre nourriture, notre santé ». Cette journée rappelle à l’homme que sans la protection, la restauration, et la diversité des écosystèmes et des espèces, le présent est menacé et l’avenir des générations futures compromis.

« Nous n’avons qu’une planète, et c’est à nous d’en prendre soin avant qu’il ne soit trop tard, la priorité est l’éducation à l’environnement et le but est de sensibiliser les populations à la conservation et protection de la nature», explique le président provincial de la Société civile environnementale au Sud-Kivu, José Aruna.

Selon lui, la province du Sud-Kivu et la Rd Congo font face concrètement à trois défis énormes défis dont la conservation de ses espèces forestières, halieutiques et de sa biodiversité. « L’humanité risque de disparaître s’il ne gère pas bien la biodiversité et rompt le cycle biologique. Elle doit manger et la nourriture provient de la nature. Elle doit se soigner et les plantes médicinales proviennent également de la nature », martèle-t-il.

Les Nations Unies viennent de publier un rapport Zéro Extinction. Le monde est en voie de disparaître si l’interaction entre l’homme et la biodiversité est déréglée. Il faut conserver et protéger les espèces forestières et aquatiques ainsi que les écosystèmes.

Iyanho Kibwana

 

 

 

 

 

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