La RDC au centre d’un panel à Oslo

L’augmentation de la concentration du gaz à effet de serre d’origine humaine dans l’atmosphère terrestre est l’un des facteurs complexe du réchauffement climatique. Ce dernier est un problème urgent pour la planète. Des conséquences sont visibles. C’est notamment une augmentation significative de la température globale qui a pour conséquences l’augmentation du niveau des océans (disparition des zones littorales), les forêts et les écosystèmes fragiles  comme les barrières des coraux sont touchées, conséquence : la disparition des certaines espèces animales et végétales qui y vivent.

Ce sont ces facteurs qui ont motivé l’organisation d’un panel d’experts afin de réfléchir sur le sort de ce que la terre a en commun : l’atmosphère.

La forêt étant un régulateur important de l’atmosphère, la Norvège s’engage et reste déterminée à appuyer la RDC à travers l’enveloppe qu’elle octroie chaque année pour lutter contre la déforestation. « Les populations qui vivent dans ses forêts doivent demeurer protectrice de ces forets congolaises », estime le ministre norvégien de l’environnement. Cette promesse est le fruit d’un panel d’experts organisé à Oslo et auquel plusieurs congolais de la diaspora ont pris part.

L’objectif étant d’envisager les possibilités de continuer à soutenir la République Démocratique du Congo dans les efforts qu’elle consent afin de lutter contre la déforestation. Il est question de l’intervention de la Norvège en République Démocratique du Congo. Quel regard, quelle initiative ainsi que des possibilités à exploiter, en collaboration avec le nouveau régime politique et avec les organisations non-gouvernementales telles que Save the children ? Ces questions ont alimentées le débat lors de cette rencontre.

A l’issue de ce rendez-vous qui a eu lieu lundi dernier, un membre la diaspora s’est entretenu avec le ministre norvégien en charge du climat et de l’environnement dans le Royaume de Norvège. Pour cet homme d’état norvégien, son pays est plus que jamais intéressé  à travailler avec le président Félix Tshisekedi, notamment dans le domaine du climat, de l’environnement et conservation des espaces verts.

Présent à ces assises, Jules Bahati, congolais de la diaspora pense que cette opportunité est plus qu’importante pour la Norvège d’autant plus que d’ici quelques années les conséquences sur le climat pourraient être néfastes, la Norvège étant en zone de risque dans le cas où il y aura l’augmentation du niveau des océans. L’Etat congolais doit prendre ses responsabilités telles que l’a évoqué ce participant au panel.

Avec l’ancien régime, la collaboration vis-à-vis du climat et de l’environnement a été très difficile. Il y a de quoi placer de l’espoir dans le prochain gouvernement qui mettra un accent dans l’amélioration des conditions de vies des populations. Certains participants au panel ont insisté sur l’ouverture d’une ambassade de Norvège à Kinshasa. Leur vœu est que le ministère de tutelle collabore intensément avec la diaspora congolaise établit dans ce pays scandinave.

Parmi les participants à ce panel d’experts on peut citer ; le représentant du fonds pour la promotion de la forêt dense, le ministre du climat et environnement dans le royaume de la Norvège ainsi que d’autres organisations œuvrant dans ce domaine.

Rappelons que la RDC vient en deuxième position des pays qui détiennent des forêts denses au monde juste après le Brésil qui détient la forêt amazonienne. La présence de ces forêts est plus que primordiale dans leur fonction d’absorption du dioxyde de carbone, ce qui évite la concentration des gaz à effet de serre et ainsi contribue au maintien de l’équilibre climatique.

  • Cerf D
  • Kibwana Iyhano

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